Ec(h)o Mag

Echo Mag est un magazine pdf gratuit sur l'actualité environmentale

Archive pour Mag News

5 astuces pour ne pas se faire voler son vélo

Fotopedia, NYC – USA by Anna Strumillo

TerraEco.Net vient de publier un très bon article, comment ne pas se faire voler son vélo en cinq leçons, intéressant.

Genève vient de publier les derniers chiffres, entre 2010 et 2011, le nombre de vélos a augmenté de 30%, et tant mieux ! Nous venons d’ailleurs de fêter le succès de l’anniversaire de l’initiative 144 accepté le 15 mai 20122 qui demande d’aménager plus de pistes cyclables dans le canton de Genève.

Rouler à vélo, c’est bien, mais se le faire voler, non.

Nous vous proposons ici quelques astuces personnelles qui se sont, pour l’instant, avérées efficaces.

1. 10%

On dit que le cadenas doit coûter le 10% de la valeur de son vélo. Pour un vélo qui a coûté 500.-, un cadenas de 50.- peut suffire.

Personnellement, je préfère investir dans un bon cadenas, même cher, pour s’éviter de devoir contacter la police / son assurance / un revendeur de vélos.

Le cadenas le plus efficace, un Abus Lock, et également le plus pratique, est certainement celui-ci:

2. Flash

Plus le cadenas est visible, flash, plus il découragera les voleurs. Un cadenas rouge, jaune, sera visible de loin, et, psychologiquement, repoussera les voleurs. Simple.

3. Multi

Prévoir 2 cadenas pour son vélo, un pour son cadre-roue arrière-poteau, et un pour sa roue avant-cadre, est une excellente idée, pour deux raisons : cela vous évite de vous faire voler une pièce, souvent assez chère, et ceci décourage les voleurs puisqu’ils devront passer 2x plus de temps sur votre vélo.

Rappelons que les voleurs préfèrent agir vite pour ne pas prendre de risques; deux cadenas les ralentiront. Et encore mieux, les deux cadenas devraient être différents, ce qui demandera certainement un outillage adapté.

4. Temps

Le temps, c’est de l’argent. Là, le temps, c’est le vélo.

Plus longtemps le vélo est parqué, plus il a de probabilités d’être volé, puisque les voleurs auront tout le loisir de le repérer et de se préparer pour leur larcin. Si vous devez laisser votre vélo plusieurs jours dehors, prévoyez plutôt une autre alternative : le parquer chez un ami, ailleurs?

5. Biceps

Certainement le meilleur moyen de ne pas se faire voler son vélo, peut-être le moins pratique mais en tout cas le plus efficace, c’est encore de ne pas le lâcher!

Si vous êtes, comme moi, attaché à votre petite reine (j’adore cette expression) emmenez-la partout avec vous. Gardez votre vélo chez vous, portez-le chez vos amis, rentrez-le dans les magasins, la poste, etc, SURTOUT si aucun rack n’a été prévu pour les vélos, malheureusement trop souvent le cas en Suisse Romande. En Suisse Alémanique, c’est bien souvent le contraire…

Et vous, avez-vous d’autre conseils à proposer?

Les Neistat Brothers sont über-connus puisqu’ils volent (leur propre) des vélos tout en se faisant filmer pour montrer l’étonnante facilité. Ca donne ça.

54kg de cadavre

Les chiffres annuels viennent de tomber, en 2011, les Suisses ont consommé 54kg de viande par personne. Chiffre honteux et abominable.

54kg, c’est le poids moyen d’un jeune de 16 ans. C’est comme si chaque Suisse en avait dévoré un. Ca ne vous choque pas?

Sachant que ce chiffre est une moyenne nationale, et que la Suisse compte près de 7’900’000 habitants, cela veut dire que le pays a mangé près de 426′ 600’000 kg de viande. 426’000 tonnes de viande. Combien d’animaux cela représente-t-il exactement ? Beaucoup. Beaucoup trop.

Il est temps que notre société comprenne qu’elle repose sur le meurtre d’animaux, pour notre propre plaisir gustatif, pour notre besoin de prouver notre supériorité sur l’animal, sur la nature.

Faites comme Christian Bale, Paul McCartney, votre serviteur, devenez végétarien, pour cesser le meurtre et la souffrance animale. Si vous avez chats, chiens ou chevaux, vous devriez comprendre !

Source : TdG

Spinlister, bientôt en Suisse Romande ?

Spinlister, c’est le nouveau vélib’, un vélib’ en “collaborative consumption” (consommation collaborative).

Vous avez plusieurs vélos qui traînent dans votre garage et qui ne servent à rien? Pourquoi ne pas les mettre à disposition de vos voisins, collègues, cousins humains?

Comment ça marche ? Vous rentrez votre profil et vos vélos dans une base de données, et les gens intéressés prennent contact avec vous pour vous louer votre vélo.

Louer, oui, car vous recevrez quelques sous pour votre vélo pour la location.

Comme Genève traîne la patte pour son vélib’, prévu en… mai 2012, et déplacé à 2013 (ou plus tard?), voici un bon moyen de promouvoir le vélo.

Bientôt, Spinlister en appli iPhone pour trouver des vélos à proximité.

Mais bon, le programme n’a été lancé pour l’instant qu’à New York.

Et Genève? Lausanne? Morges? C’est pour quand?

Et si on essayait? Vous avez bien 1-2 vélos qui ne servent à rien, non ?

Le lien officiel de Spinlister

C’est qui le trafic ?

Le trafic, c’est vous !

Prenez un vélo.

Merci à Cristina Del Biaggio pour la photo

A Genève les vélos foncent dans les murs

Décidément, la ville de Genève a vraiment le sens de l’humour.

Une nouvelle piste cyclable. Superbe!

Crédit photo TDG.ch

4 (bonnes) résolutions écolo pour 2012


1.      Manger local

Le mouvement locavore s’est développé ces 2-3 dernières années. Quand on réalise que notre nourriture est principalement importée, et de loin, souvent par avion, ça ne donne plus tellement envie de manger des asperges en janvier qui consomment 5 litres de pétrole pour une botte provenant des Amériques.

Pour 2012, pourquoi ne pas s’inscrire à une ACP, une Agriculture Contractuelle de Proximité, ou une AMAP, une Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne ?

3 bénéfices (entre autres):

  • soutenir l’agriculture locale qui en a furieusement besoin
  • manger de saison et sainement
  • manger local, donc réduire sa consommation indirecte de pétrole

2.      Ne plus boire dans des bouteilles en PET

Les bouteilles en PET d’eau minérale sont une pure absurdité. Nos pays européens industrialisés dépensent une somme considérables, et donc indirectement nous-mêmes par nos impôts, pour nettoyer l’eau mise à disposition dans nos robinets et la rendre tout à fait potable.

Malgré cela, le marché des eaux minérales en bouteille est « juteux ».

Le PET est produit à partir du pétrole. Quand il est recyclé, il ne peut plus redevenir des bouteilles, mais on utilise sa matière pour en faire d’autre chose, comme des pulls en polaire par exemple.

De plus, le PET se dégrade avec le temps et la chaleur. Des composés pétrochimiques et toxiques se retrouvent donc dans l’eau, bue…

Pour 2012, voici une autre résolution écolo : ne plus boire dans du PET. Préférez des bouteilles en alu, en acier. Relisez notre article Comment choisir sa bonne bouteille d’eau.

4 bénéfices (entre autres):

  • Éviter de boire les composés toxiques et cancérigènes
  • Éviter de consommer du pétrole
  • Réduire les déchets
  • Boire de l’eau du robinet, saine

Je connais des amis qui n’aiment pas le goût de l’eau du robinet, trop « dure » ou chlorée.

Pour éviter les goûts gênants, si goût il y a, ajoutez quelques gouttes de jus de citron bio, de la menthe fraîche du jardin / terrasse, voire même une tranche de concombre bio (d’ACP, encore mieux). Juste laisser l’eau dans le frigo quelques heures suffit même à en réduire le goût.

3.      Manger moins de viande

On ne le dira jamais assez, la viande pollue énormément : élevage du bétail, donc émissions de méthane, déforestation intensive pour cultiver les fourragères, pollution liée au transport.

Manger moins de viande est également bon pour notre santé générale : moins de graisse, moins de risques de cancer du côlon / estomac, la viande étant l’un des facteurs aggravant.

Rappelons que notre organisme n’est pas censé consommer de la viande : estomac long, au contraire des purs carnivores, les félins par exemple. L’autre preuve en est notre dentition, pas celle des félins du tout, plutôt celle de granivores et légumivores / fructivores, des dents qui écrasent, pas qui déchiquettent.

Bien sûr, il est difficile d’abandonner la viande, souvent liée au plaisir culturel & familial. On aime la viande surtout pour ce qu’elle rappelle, des dimanches soirs en famille, des repas entre amis, etc. Manger de la viande nous donne également une impression de force, de supériorité, car on mange un animal mort.

2012 pourrait être enfin l’année du changement. Manger moins de viande est déjà une grande étape.

Et manger moins de viande, ou pas, encore mieux, diminue nettement les risques de cancer, et notamment celui du sein.

3 bénéfices (entre autres):

  • Améliorer son bilan écologique global
  • Réduire la souffrance animale. Meat is Murder.
  • Améliorer son état de santé

 4.     Ne pas se croire mieux que les autres

En plus d’être webmaster pour Ec(h)oMag, je m’occupe également de Gus&Co, un site qui papote de jeux de société.

Dans un article, je cherche à savoir pourquoi on aime jouer. L’une des raisons est que l’on a besoin de gagner pour se sentir mieux que les autres, l’espace de quelques fractions de secondes.

Pourquoi ? Car, perdu dans la masse humaine, 7 milliards depuis quelques semaines, on sent le besoin de sortir du lot, pour prouver sa valeur, sa force, son identité, réflexe animal ou narcissique.

Le souci pour la planète, c’est que nos modes de vie sont souvent prédateurs liés à ce comportement: rouler dans une grosse voiture, une 4×4 rutilante, encore mieux. Ou partir en vacances de l’autre côté de la planète, en avion, pour prouver que l’on en a les moyens. Ou consommer, beaucoup.

Et si le salut de la planète passait par la communauté plutôt que par l’individualité? Envisager la déconsommation passera forcément par une remise en question de nos modes de fonctionnement, de notre rapport à la matière, à la planète, à autrui.

N’est-ce pas reposant et agréable de se dire que l’on est, après tout, comme un fragment d’un système complexe et géant, une infime partie entouré par 6’999’999’999 autres fragments, et que l’on partage le bien-être et la responsabilité de ce système?

Nos riches sociétés industrielles et capitalistes poussent à l’individualisme, à la consommation, à l’égoïsme.

Et si en 2012 on se laissait aller à l’instinct de meute plutôt qu’à l’instinct de loup solitaire? En voici une bonne résolution, non?

Pour en rire (et de nous), regardez l’excellente minie-minie série Bref sur Canal+, l’épisode du 20.9 “Je suis comme tout le monde”. Vous toussez aussi quand vous mangez un tirami sù?

Bonne année 2012 à tous !!!

Nos amis de la GreenTeam*vous proposent ici des articles extrêmement intéressants et proposent d’autres résolutions écolo pour 2012, allez-y faire un tour:

*La Greenteam est une association de blogs verts & engagés

6 idées de cadeaux de Noël: offrir moins pour offrir mieux

Dans 23 jours, c’est Noël.

Et qui dit Noël, dit cadeaux.

Et qui dit cadeaux, dit consommation.

Et qui dit consommation, dit production, exploitation, pollution et déchets.

Mais bon, même les chantres de la déconsommation (anciennement décroissance, terme plus sexy quand même) ont le droit d’offrir des cadeaux à leur famille, à leurs amis, à leur poisson rouge.

Voici 6 idées qu’Ec(h)o Mag vous propose pour les fêtes, pour offrir des cadeaux originaux, éthiques et écologiques. Car après tout, comme disait André Malraux, ou presque, le 21e siècle sera écologique, ou ne sera pas.

1. Tirage au sort

Si vous avez une grande famille ou beaucoup de collègues à qui vous voulez offrir un cadeau, plutôt que d’en offrir à tout le monde, pourquoi ne pas tirer au sort une personne?

A la fin du repas de Noël / apéro, tout le monde met son nom dans un chapeau. Chaque invité tire ensuite un nom. Si son propre nom est tiré, on retire. Vous aurez donc ainsi toute une année pour réfléchir au cadeau à faire.

2. Limite

Puisque les fêtes sont souvent affaire de famille et d’amis, il est préférable de s’entendre au préalable sur une limite maximum de dépense. Cela limitera justement les achats, et poussera à “optimiser” son choix. Et cher ne veut pas forcément dire bien.

3. Dématériel

Quand vous offrez un cadeau matériel, il y forcément eu exploitation, extraction, transport, pollution et finalement déchet, quand le cadeau n’est plus utilisé et jeté (oui, ça arrive). Alors pourquoi pas ne pas préférer un cadeau dématérialisé?

Par exemple, pour un cadeau intelligent : au nom de votre ami / parent, un soutien offert à une association écologique et / ou caritative : WWF, GreenPeace, Pro Natura, Terre des Hommes, etc.

Par exemple, pour un cadeau agréable : un bon pour un massage, un bon pour une entrée dans un centre wellness, un bon pour des cours (tango, sushis, équitation, rock acrobatique…)

4. Fait “maison”

Offrir un cadeau fait main est non seulement très tendance, mais également très personnalisé. Et ce n’est pas parce qu’on a fait quelque chose soi-même que cela sera forcément moins bon qu’acheté dans un magasin.

Par exemple, pour un cadeau parfumé : offrir des produits cosmétiques fait maison.

Par exemple, pour un cadeau goûtu : offrir du nutella fait maison. On a testé, mille recettes sur le net, bien meilleur et plus sain que le vrai (tout plein de BPA et de mauvaises graisses). Également des confitures, aux goûts variés et funky: orange-citron-carotte, gingembre-cardamome-kiwi, etc.

5. Ecolo-éthique

Et si vous voulez vraiment offrir un cadeau, alors trouvez des boutiques qui proposent des articles écologiques et éthiques. Nos amis de la GreenTeam Marron Rouge par exemple, qui proposent des sacs à main, habits, bijoux, tous en matériau recyclé et produits en Inde dans des ateliers protégés et éthiques.

6. Aucun

Enfin, il y a toujours cette alternative, pas facile du tout à assumer, n’offrir aucun cadeau.

Non, pas facile à assumer. Se retrouver entre amis, en famille, et ne rien offrir à personne vous fera certainement passer pour un avare, un égoïste, un malpoli. Mais un écologiste radical.

Imaginez-vous le nombre de papiers-cadeaux jetés, le nombre de bibelots achetés, les kilomètres parcourus pour transporter tout ça. Ça calme tout de suite, non?

Et peut-être que la planète a besoin de cela, qu’on lui offre un cadeau à elle, pour une fois, un jour par année.

Ech(h)o Mag vous souhaite un joyeux Noël et Hanukkah!

Nos amis de la GreenTeam*vous proposent ici des articles extrêmement intéressants sur Noël et des cadeaux écolo:

*La Greenteam est une association de blogs verts & engagés

Doubléco

Les Services Industriels Genevois (SIGpour les intimes) lancent une nouvelle opération, Doubléco, dans le but de présenter aux Genevois (mais à d’autres terriens aussi) comment économiser l’électricité et protéger l’environnement.

La chasse aux appareils énergivores est lancée.

Toute la liste d’éco-gestes peut être lue ici

Réduire sa consommation d’énergie, pas son confort. Oui, c’est possible. Et réduire sa consommation d’énergie, c’est ménager la planète (et son porte-feuille, en passant)

Les SIG offrent également des entrées au Salon des Automnales à Palexpo, du 11 au 20 novembre 2011, pour venir sur leur stand et bénéficier d’un service personnalisé pour Doubléco.

La peur du peu

Comme pratiquement chaque mois, avec nos amis de la GreenTeam, nous lançons une Loop, des articles sur le même sujet et tous liés.

Et quelle meilleure occasion qu’Halloween pour écrire des articles sur la peur?

Racines

Il est étrange de se pencher sur notre relation à la peur. Nous aimons avoir peur, mais dans une moindre mesure et dans des situations contrôlées : films d’horreur, parcs d’attractions, sports extrêmes. Car oui, la peur libère des hormones et fait ressentir des émotions vives, pour nous changer d’un quotidien qui peut s’avérer parfois morne.

La peur est liée à nos sociétés. Peur du noir enfant, peur de la mort adulte, la peur est souvent profonde, quelques fois irrationnelle, surtout quand elle est conceptualisée. Nos contes traditionnels sont là pour en témoigner : peur des forêts, des monstres, de la solitude, de l’abandon, du rejet. Comme si pour prouver notre force et supériorité il était impératif de se confronter à la peur tel un rituel endémique.

Rassassié

Ec(h)oMag, et la GreenTeam, est un site traitant d’écologie. Alors quel rapport avec la peur?

Nous sommes en train de vivre une crise écologique sans précédent, et ce n’est que le début: réchauffement de la planète, pollution, diminution des ressources naturelles, extinction des espèces. Et si cet état de fait n’était pas tout simplement lié à notre peur, celle de ne pas avoir assez?

Bébés, nous avions besoin de nourriture, d’amour. En grandissant, nous avons commencé à être entourés d’objets divers et ludiques. Une fois adulte, nous nous sommes alors trouvés enveloppés dans une abondance constante: livres, jeux, technologie, appareils ménagers, habits. Des objets pour représenter notre train de vie, et donc notre soi-disante “richesse”, comme si l’opulence témoignait de notre “succès”. Plus nous avons, plus nous sommes.

Le problème, c’est que pour avoir, il faut produire. Et extraire. Et transporter. La possession, liée à la consommation, entraîne la pollution.

Et si ce besoin de posséder n’était justement pas lié à notre peur, celle de ne pas avoir assez? De manquer? La peur du peu.

Frugal

Il serait intéressant de comparer l’évolution historique de la quantité d’objets détenus par ménage. Plus on est riche, plus on possède. Donc plus on consomme, la planète. Aujourd’hui, il nous faudrait 1.5 planètes pour entièrement subvenir à nos besoins. 1.5 planètes, en moyenne. Beaucoup plus si nous étions tous des Américains, des Suisses ou des Français.

Avoir peu, c’est être peu. Vraiment? Nos sociétés du plein répugne le dépouillé, l’austère.

La décroissance, au terme pas sexy du tout, conçoit justement un ralentissement de notre développement, de notre économie. Mais pour y arriver, ne faudrait-il commencer à travailler sur notre peur, celle de ne pas avoir assez? Abondance rime avec sécurité. Ou plutôt, rimait, dans le passé, car aujourd’hui, nos sociétés prédatrices mettent justement cette sécurité environnementale en danger.

Pour quelque peu diminuer la crise écologique dans laquelle nous entrons, il faudrait d’abord faire un travail sur nous-mêmes, apprendre à calmer notre peur, à vivre avec, à l’accepter. Avoir moins pour vivre plus. Avoir moins pour être plus. Comme le disent les chantres de la décroissance : moins de biens, plus de liens. Jusque dans les années 2000, nous étions des consommateurs, ces dix dernières années, avec la prise de conscience écologique (plus ou moins) générale, un nouveau terme est apparu, celui de consomm’acteur. Il serait enfin temps que nous devenions des terRiens, des citoyens à l’impact écologique limité.

Et vous, avez-vous peur de n’avoir jamais assez? Avez-vous peur du vide?

En mai de cette année, nous avons publié un article sur Andrew Hyde, un anglais vivant avec 15 objets. Minimalisme et décroissance. Avec combien d’objets seriez-vous prêts à vivre?

Nos amis de la GreenTeam* vous proposent ici des articles extrêmement intéressants sur le même sujet de peur pour un spécial Halloween.

*La Greenteam est une association de blogs verts & engagés


Banksy & Ernest, un art urbain engagé

A la suite de notre article sur l’excellent documentaire INSITU d’Arte, voici d’autres artistes urbains, Ernest Pignon-Ernest et Banksy.

Ces deux artistes ont ceci en commun qu’ils exploitent le tissu urbain ultra-réel comme canevas pour y peindre des fresques spontanées et riches de sens.

Une utilisation de l’espace comme déconstruction d’une géographie absconse, une nouvelle écologie artistique urbaine, sociale, politique et effrontée.

A découvrir ici:

Banksy

Ernest

Merci à D-Gold pour les liens

Entrées précédentes »
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.