Ec(h)o Mag
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C’est qui le trafic ?
Le trafic, c’est vous !
Prenez un vélo.
Merci à Cristina Del Biaggio pour la photo
A Genève les vélos foncent dans les murs
Décidément, la ville de Genève a vraiment le sens de l’humour.
Une nouvelle piste cyclable. Superbe!
Crédit photo TDG.ch
4 (bonnes) résolutions écolo pour 2012
Le mouvement locavore s’est développé ces 2-3 dernières années. Quand on réalise que notre nourriture est principalement importée, et de loin, souvent par avion, ça ne donne plus tellement envie de manger des asperges en janvier qui consomment 5 litres de pétrole pour une botte provenant des Amériques.
Pour 2012, pourquoi ne pas s’inscrire à une ACP, une Agriculture Contractuelle de Proximité, ou une AMAP, une Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne ?
3 bénéfices (entre autres):
- soutenir l’agriculture locale qui en a furieusement besoin
- manger de saison et sainement
- manger local, donc réduire sa consommation indirecte de pétrole
2. Ne plus boire dans des bouteilles en PET
Les bouteilles en PET d’eau minérale sont une pure absurdité. Nos pays européens industrialisés dépensent une somme considérables, et donc indirectement nous-mêmes par nos impôts, pour nettoyer l’eau mise à disposition dans nos robinets et la rendre tout à fait potable.
Malgré cela, le marché des eaux minérales en bouteille est « juteux ».
Le PET est produit à partir du pétrole. Quand il est recyclé, il ne peut plus redevenir des bouteilles, mais on utilise sa matière pour en faire d’autre chose, comme des pulls en polaire par exemple.
De plus, le PET se dégrade avec le temps et la chaleur. Des composés pétrochimiques et toxiques se retrouvent donc dans l’eau, bue…
Pour 2012, voici une autre résolution écolo : ne plus boire dans du PET. Préférez des bouteilles en alu, en acier. Relisez notre article Comment choisir sa bonne bouteille d’eau.
4 bénéfices (entre autres):
- Éviter de boire les composés toxiques et cancérigènes
- Éviter de consommer du pétrole
- Réduire les déchets
- Boire de l’eau du robinet, saine
Je connais des amis qui n’aiment pas le goût de l’eau du robinet, trop « dure » ou chlorée.
Pour éviter les goûts gênants, si goût il y a, ajoutez quelques gouttes de jus de citron bio, de la menthe fraîche du jardin / terrasse, voire même une tranche de concombre bio (d’ACP, encore mieux). Juste laisser l’eau dans le frigo quelques heures suffit même à en réduire le goût.
3. Manger moins de viande
On ne le dira jamais assez, la viande pollue énormément : élevage du bétail, donc émissions de méthane, déforestation intensive pour cultiver les fourragères, pollution liée au transport.
Manger moins de viande est également bon pour notre santé générale : moins de graisse, moins de risques de cancer du côlon / estomac, la viande étant l’un des facteurs aggravant.
Rappelons que notre organisme n’est pas censé consommer de la viande : estomac long, au contraire des purs carnivores, les félins par exemple. L’autre preuve en est notre dentition, pas celle des félins du tout, plutôt celle de granivores et légumivores / fructivores, des dents qui écrasent, pas qui déchiquettent.
Bien sûr, il est difficile d’abandonner la viande, souvent liée au plaisir culturel & familial. On aime la viande surtout pour ce qu’elle rappelle, des dimanches soirs en famille, des repas entre amis, etc. Manger de la viande nous donne également une impression de force, de supériorité, car on mange un animal mort.
2012 pourrait être enfin l’année du changement. Manger moins de viande est déjà une grande étape.
Et manger moins de viande, ou pas, encore mieux, diminue nettement les risques de cancer, et notamment celui du sein.
3 bénéfices (entre autres):
- Améliorer son bilan écologique global
- Réduire la souffrance animale. Meat is Murder.
- Améliorer son état de santé
4. Ne pas se croire mieux que les autres
En plus d’être webmaster pour Ec(h)oMag, je m’occupe également de Gus&Co, un site qui papote de jeux de société.
Dans un article, je cherche à savoir pourquoi on aime jouer. L’une des raisons est que l’on a besoin de gagner pour se sentir mieux que les autres, l’espace de quelques fractions de secondes.
Pourquoi ? Car, perdu dans la masse humaine, 7 milliards depuis quelques semaines, on sent le besoin de sortir du lot, pour prouver sa valeur, sa force, son identité, réflexe animal ou narcissique.
Le souci pour la planète, c’est que nos modes de vie sont souvent prédateurs liés à ce comportement: rouler dans une grosse voiture, une 4×4 rutilante, encore mieux. Ou partir en vacances de l’autre côté de la planète, en avion, pour prouver que l’on en a les moyens. Ou consommer, beaucoup.
Et si le salut de la planète passait par la communauté plutôt que par l’individualité? Envisager la déconsommation passera forcément par une remise en question de nos modes de fonctionnement, de notre rapport à la matière, à la planète, à autrui.
N’est-ce pas reposant et agréable de se dire que l’on est, après tout, comme un fragment d’un système complexe et géant, une infime partie entouré par 6’999’999’999 autres fragments, et que l’on partage le bien-être et la responsabilité de ce système?
Nos riches sociétés industrielles et capitalistes poussent à l’individualisme, à la consommation, à l’égoïsme.
Et si en 2012 on se laissait aller à l’instinct de meute plutôt qu’à l’instinct de loup solitaire? En voici une bonne résolution, non?
Pour en rire (et de nous), regardez l’excellente minie-minie série Bref sur Canal+, l’épisode du 20.9 “Je suis comme tout le monde”. Vous toussez aussi quand vous mangez un tirami sù?
Bonne année 2012 à tous !!!
Nos amis de la GreenTeam*vous proposent ici des articles extrêmement intéressants et proposent d’autres résolutions écolo pour 2012, allez-y faire un tour:
- Abi [Vertissimmo] : Vous avez décidé de rénover votre logement 2012 ? Voici les aides financières disponibles
- Jean-Marc [Marron Rouge] : Résolutions 2012, est-ce compliqué - Anglais : resolutions 2012, is it complicated
- Michèle [Attention à la Terre] : 5 résolutions écolos pour 2012
*La Greenteam est une association de blogs verts & engagés
6 idées de cadeaux de Noël: offrir moins pour offrir mieux
Dans 23 jours, c’est Noël.
Et qui dit Noël, dit cadeaux.
Et qui dit cadeaux, dit consommation.
Et qui dit consommation, dit production, exploitation, pollution et déchets.
Mais bon, même les chantres de la déconsommation (anciennement décroissance, terme plus sexy quand même) ont le droit d’offrir des cadeaux à leur famille, à leurs amis, à leur poisson rouge.
Voici 6 idées qu’Ec(h)o Mag vous propose pour les fêtes, pour offrir des cadeaux originaux, éthiques et écologiques. Car après tout, comme disait André Malraux, ou presque, le 21e siècle sera écologique, ou ne sera pas.
1. Tirage au sort
Si vous avez une grande famille ou beaucoup de collègues à qui vous voulez offrir un cadeau, plutôt que d’en offrir à tout le monde, pourquoi ne pas tirer au sort une personne?
A la fin du repas de Noël / apéro, tout le monde met son nom dans un chapeau. Chaque invité tire ensuite un nom. Si son propre nom est tiré, on retire. Vous aurez donc ainsi toute une année pour réfléchir au cadeau à faire.
2. Limite
Puisque les fêtes sont souvent affaire de famille et d’amis, il est préférable de s’entendre au préalable sur une limite maximum de dépense. Cela limitera justement les achats, et poussera à “optimiser” son choix. Et cher ne veut pas forcément dire bien.
3. Dématériel
Quand vous offrez un cadeau matériel, il y forcément eu exploitation, extraction, transport, pollution et finalement déchet, quand le cadeau n’est plus utilisé et jeté (oui, ça arrive). Alors pourquoi pas ne pas préférer un cadeau dématérialisé?
Par exemple, pour un cadeau intelligent : au nom de votre ami / parent, un soutien offert à une association écologique et / ou caritative : WWF, GreenPeace, Pro Natura, Terre des Hommes, etc.
Par exemple, pour un cadeau agréable : un bon pour un massage, un bon pour une entrée dans un centre wellness, un bon pour des cours (tango, sushis, équitation, rock acrobatique…)
4. Fait “maison”
Offrir un cadeau fait main est non seulement très tendance, mais également très personnalisé. Et ce n’est pas parce qu’on a fait quelque chose soi-même que cela sera forcément moins bon qu’acheté dans un magasin.
Par exemple, pour un cadeau parfumé : offrir des produits cosmétiques fait maison.
Par exemple, pour un cadeau goûtu : offrir du nutella fait maison. On a testé, mille recettes sur le net, bien meilleur et plus sain que le vrai (tout plein de BPA et de mauvaises graisses). Également des confitures, aux goûts variés et funky: orange-citron-carotte, gingembre-cardamome-kiwi, etc.
5. Ecolo-éthique
Et si vous voulez vraiment offrir un cadeau, alors trouvez des boutiques qui proposent des articles écologiques et éthiques. Nos amis de la GreenTeam Marron Rouge par exemple, qui proposent des sacs à main, habits, bijoux, tous en matériau recyclé et produits en Inde dans des ateliers protégés et éthiques.
6. Aucun
Enfin, il y a toujours cette alternative, pas facile du tout à assumer, n’offrir aucun cadeau.
Non, pas facile à assumer. Se retrouver entre amis, en famille, et ne rien offrir à personne vous fera certainement passer pour un avare, un égoïste, un malpoli. Mais un écologiste radical.
Imaginez-vous le nombre de papiers-cadeaux jetés, le nombre de bibelots achetés, les kilomètres parcourus pour transporter tout ça. Ça calme tout de suite, non?
Et peut-être que la planète a besoin de cela, qu’on lui offre un cadeau à elle, pour une fois, un jour par année.
Ech(h)o Mag vous souhaite un joyeux Noël et Hanukkah!
Nos amis de la GreenTeam*vous proposent ici des articles extrêmement intéressants sur Noël et des cadeaux écolo:
- Abi [vertissimmo]: Un cadeau de noël écolo, original, ludique & utile à offrir avec plaisir
- Cyrille [Ecowizz]: 5 idées de cadeaux de Noël écologiques
- Jean-Marc [Marron Rouge] Des cadeaux éthiques – Une sélection de Marron Rouge – Anglais : Ethic presents – A selection of Marron Rouge
- Erick [Cezame] : 6 cadeaux de Noël écolo à offrir aux hommes, aux vrais, aux green
- Audrey [Paris by light] : Bientôt parents : on commande quoi au Père Noël ?
- Laurence [Aboneobio] : Idées pour un cadeau bio à Noël
- Michèle [Attention à la Terre] : biloba et la GreenTeam pensent à vos cadeaux
- Urus [Quat´rues] : Pour Noël, afin de limiter le gaspillage, prônons la déconsommation !
- Karen [Cuisine saine] : Blog cuisine bio : les cadeaux écolo pour Noël
*La Greenteam est une association de blogs verts & engagés
Doubléco
Les Services Industriels Genevois (SIGpour les intimes) lancent une nouvelle opération, Doubléco, dans le but de présenter aux Genevois (mais à d’autres terriens aussi) comment économiser l’électricité et protéger l’environnement.
La chasse aux appareils énergivores est lancée.
Toute la liste d’éco-gestes peut être lue ici
Réduire sa consommation d’énergie, pas son confort. Oui, c’est possible. Et réduire sa consommation d’énergie, c’est ménager la planète (et son porte-feuille, en passant)
Les SIG offrent également des entrées au Salon des Automnales à Palexpo, du 11 au 20 novembre 2011, pour venir sur leur stand et bénéficier d’un service personnalisé pour Doubléco.
La peur du peu
Comme pratiquement chaque mois, avec nos amis de la GreenTeam, nous lançons une Loop, des articles sur le même sujet et tous liés.
Et quelle meilleure occasion qu’Halloween pour écrire des articles sur la peur?
Racines
Il est étrange de se pencher sur notre relation à la peur. Nous aimons avoir peur, mais dans une moindre mesure et dans des situations contrôlées : films d’horreur, parcs d’attractions, sports extrêmes. Car oui, la peur libère des hormones et fait ressentir des émotions vives, pour nous changer d’un quotidien qui peut s’avérer parfois morne.
La peur est liée à nos sociétés. Peur du noir enfant, peur de la mort adulte, la peur est souvent profonde, quelques fois irrationnelle, surtout quand elle est conceptualisée. Nos contes traditionnels sont là pour en témoigner : peur des forêts, des monstres, de la solitude, de l’abandon, du rejet. Comme si pour prouver notre force et supériorité il était impératif de se confronter à la peur tel un rituel endémique.
Rassassié
Ec(h)oMag, et la GreenTeam, est un site traitant d’écologie. Alors quel rapport avec la peur?
Nous sommes en train de vivre une crise écologique sans précédent, et ce n’est que le début: réchauffement de la planète, pollution, diminution des ressources naturelles, extinction des espèces. Et si cet état de fait n’était pas tout simplement lié à notre peur, celle de ne pas avoir assez?
Bébés, nous avions besoin de nourriture, d’amour. En grandissant, nous avons commencé à être entourés d’objets divers et ludiques. Une fois adulte, nous nous sommes alors trouvés enveloppés dans une abondance constante: livres, jeux, technologie, appareils ménagers, habits. Des objets pour représenter notre train de vie, et donc notre soi-disante “richesse”, comme si l’opulence témoignait de notre “succès”. Plus nous avons, plus nous sommes.
Le problème, c’est que pour avoir, il faut produire. Et extraire. Et transporter. La possession, liée à la consommation, entraîne la pollution.
Et si ce besoin de posséder n’était justement pas lié à notre peur, celle de ne pas avoir assez? De manquer? La peur du peu.
Frugal
Il serait intéressant de comparer l’évolution historique de la quantité d’objets détenus par ménage. Plus on est riche, plus on possède. Donc plus on consomme, la planète. Aujourd’hui, il nous faudrait 1.5 planètes pour entièrement subvenir à nos besoins. 1.5 planètes, en moyenne. Beaucoup plus si nous étions tous des Américains, des Suisses ou des Français.
Avoir peu, c’est être peu. Vraiment? Nos sociétés du plein répugne le dépouillé, l’austère.
La décroissance, au terme pas sexy du tout, conçoit justement un ralentissement de notre développement, de notre économie. Mais pour y arriver, ne faudrait-il commencer à travailler sur notre peur, celle de ne pas avoir assez? Abondance rime avec sécurité. Ou plutôt, rimait, dans le passé, car aujourd’hui, nos sociétés prédatrices mettent justement cette sécurité environnementale en danger.
Pour quelque peu diminuer la crise écologique dans laquelle nous entrons, il faudrait d’abord faire un travail sur nous-mêmes, apprendre à calmer notre peur, à vivre avec, à l’accepter. Avoir moins pour vivre plus. Avoir moins pour être plus. Comme le disent les chantres de la décroissance : moins de biens, plus de liens. Jusque dans les années 2000, nous étions des consommateurs, ces dix dernières années, avec la prise de conscience écologique (plus ou moins) générale, un nouveau terme est apparu, celui de consomm’acteur. Il serait enfin temps que nous devenions des terRiens, des citoyens à l’impact écologique limité.
Et vous, avez-vous peur de n’avoir jamais assez? Avez-vous peur du vide?
En mai de cette année, nous avons publié un article sur Andrew Hyde, un anglais vivant avec 15 objets. Minimalisme et décroissance. Avec combien d’objets seriez-vous prêts à vivre?
Nos amis de la GreenTeam* vous proposent ici des articles extrêmement intéressants sur le même sujet de peur pour un spécial Halloween.
- Abi – Vertissimmo – Le top 5 des horreurs ménagères à éviter absolument cet hiver
- Clovis – Quat’Rues – Le vert est la couleur de l´écologie… C’est aussi celle de la peur
- Jean-Marc – Marron Rouge – Français : Ne plus avoir peur de l’écologie , Anglais : Do not be afraid anymore of ecology
- Erick – Ceza.me : L’écologie, ça fait peur … mais pas pour de vrai
- Michèle – Attention à la Terre : Halloween dessin et recette : même pas peur
*La Greenteam est une association de blogs verts & engagés
Banksy & Ernest, un art urbain engagé
A la suite de notre article sur l’excellent documentaire INSITU d’Arte, voici d’autres artistes urbains, Ernest Pignon-Ernest et Banksy.
Ces deux artistes ont ceci en commun qu’ils exploitent le tissu urbain ultra-réel comme canevas pour y peindre des fresques spontanées et riches de sens.
Une utilisation de l’espace comme déconstruction d’une géographie absconse, une nouvelle écologie artistique urbaine, sociale, politique et effrontée.
A découvrir ici:
Merci à D-Gold pour les liens
InSitu, injecter de l’art dans la ville
Arte vient de mettre un excellent documentaire en ligne, INSITU, des expériences d’interventions artistiques en ville.
La ville est synonyme de bruit, de monde, d’anonymat. Grâce à ces performances artistiques, la ville devient alors terrain de jeu, happening, aire de réflexion.
A voir d’urgence, et à s’en inspirer pour s’y mettre aussi et faire de nos villes des objets vivants, fluides, souples.
Le lien pour le documentaire ici.
Merci à Marcel M pour le lien
La rentrée pour changer ses habitudes
La rentrée, c’est cette semaine à Genève. Les enfants reprennent le chemin de l’école, les vacances sont bel et bien finies, l’automne approche.
La rentrée, c’est un moment que l’on redoute, pour son changement de rythme et l’angoisse du (re)nouveau.
Mais la rentrée c’est également un évènement fort, puisque la passivité et la paresse des vacances cèdent leur place à l’activité et à la créativité, à l’énergie.
Vous avez vu l’excellent documentaire Supersize Me ? Le réalisateur s’est imposé pendant 30 jours de ne prendre ses repas qu’au Mc Donalds pour en voir les effets. Les conséquences furent dramatiques.
Quel est le rapport avec la rentrée ? Une conférence TED présente justement ce challenge, s’imposer pendant 30 jours un changement d’habitudes, de faire quelque chose de particulier, de différent, que l’on aurait toujours aimé faire.
Pendant 30 jours, au mois de septembre, pourquoi ne pas essayer de se passer de sa voiture, de ne plus manger de viande, d’écrire un livre, de manger des légumes à chaque repas, etc. A vous de choisir ce qui vous intéresse et parle le plus.
Rien de tel pour profiter de cette rentrée 2011 pour se proposer un changement d’habitudes et ainsi éviter la routine d’un quotidien qui peut rapidement (re)devenir morne.
J’ai essayé ce challenge des 30 jours au mois d’août en faisant du sport tous les jours, et je peux sans autre vous assurer que ce défi fut extraordinaire ! Jamais un mois n’aura paru aussi long, et je n’aurai jamais été aussi en forme que ça.
Pour le mois de septembre, j’ai déjà choisi mon challenge, ni télé ni ciné. Ca me poussera à être encore plus créatif et moins végétatif devant mon poste que j’allume quand même déjà très peu.
Et si changer de (mauvaises) habitudes était la solution pour sauver la planète ?
Qui parmi vous n’a pas l’habitude de prendre régulièrement sa voiture pour aller faire son sport dans une salle de gym ? Qui n’a pas l’habitude de manger un steak à midi ? Tant de routines et qui au final apportent leur tribut d’impacts écologiques négatifs. Il ne s’agit pas ici de se donner mauvaise conscience, mais de s’offrir la chance d’un changement.
La rentrée, pour changer.
La vidéo
Et sur le site officiel de TED, avec sous-titres en français
Nos amis de la GreenTeam* vous proposent ici des articles extrêmement intéressants sur le même sujet de la rentrée.
- Abi – Vertissimmo – Vertissimmo fait le plein de bonnes idées pour vous faire aimer la rentrée
- Cyrille – Ecowizz – Faites-vous plaisir pour la rentrée, ecowizz est en promo : 129.- CHF seulement
- Jean-Marc – Marron Rouge – français : Dans notre cartable pour la rentrée…il y aura de de l’Amour anglais : In our satchel for the back to school…. there will be Love
- Michèle – Attention à la Terre – Concours inauguration Attention à la Terre version WP
*La Greenteam est une association de blogs verts & engagés
Un parc d’attractions dans une centrale nucléaire, dingue !
Oui, vous avez bien lu le titre.
En Allemagne, une centrale nucléaire construite dans les années 70 mais jamais utilisée a été “recyclée” et réaménagée en parc d’attractions, Wunderland Kalkar. 600’000 personnes y viendraient chaque année.
Dingue !
Le futur de nos centrales nucléaires? Il faudra quand même passer plusieurs siècles pour les décontaminer avant d’accueillir grands-huit et trains fantôme…
Merci à Cristina Del Biaggio pour le lien.














