Ec(h)o Mag
Echo Mag est un magazine pdf gratuit sur l'actualité environmentaleArchive pour voiture
Des radars humains
Le petit plaisantin Rémi Gaillard vient de réaliser un sketch hilarant.
Des radars, humains.
Un peu d’humour d’hummer
Hummer
Now everyone will know
Tellement drôle.
Merci à Cyrille d’Ecowizz pour le lien.
41h par mois pour payer sa voiture
Vous souvenez-vous de cet article que nous avions publié sur quelques vérités vraies sur le vélo, publié en décembre 2010? Nous y parlions du coût d’une voiture par année.
Nous annoncions qu’une voiture coûte près de 12’000 CHF par année, plus de 8’00o euros, donc 1’000 CHF par mois rien qu’en entretien: assurances, réparations, services, essence.
Attention, n’est pas inclus dans cette somme le coût d’achat ou de leasing de la voiture.
Nous avons fait le calcul pour savoir combien cela représentait par ménage comme dépense en Suisse et combien d’heures de travail cela nécessitait pour sa voiture.
Les chiffres
selon le site travailler-en-suisse.ch, – Le salaire en Suisse (exprimé en brut mensuel, toutes fonctions et tous secteurs confondus) était en moyenne de 5 833 francs suisses en 2008 (soit environ 69 900 francs suisses bruts annuels). Vous pouvez même calculer les salaires en Suisse avec ce calculateur informatique.
5 833 brut. Pour arriver au salaire net, il faut à cela encore retrancher 35% en cotisations sociales (1er & 2e pilier), assurance-maladie (comptons 300 CHF par mois) et impôts (environ 22% du revenu). Le salaire suisse moyen réel est donc de 3’791.
Sachant que l’horaire moyen suisse est de 40h par semaine, le salaire-horaire net est donc d’environ 24 CHF par heure.
Ce qui veut dire qu’en gagnant en moyenne 24 CHF par heure, il faudra donc précisément 41h de travail par mois pour payer les frais mensuel d’entretien de sa voiture. 41h rien que pour sa voiture.Donc une semaine de travail. Juste dingue!
Sans compter, encore une fois, son coût d’achat ou leasing, ce qui va bien évidemment faire exploser le total horaire.
Rappelons encore que le degré de motorisation en Suisse, le nombre de voitures par habitant, est de 416 pour 1’000 habitants, soit 41%.
Donc 41% de la population suisse paient 1’000 par mois pour leur voiture, 41h à travailler rien que pour sa bagnole. Bébés y compris.
La voiture ne fait plus trop rêver…
…41h de travail ou de salaire gagnés pour ses enfants, ses loisirs, ses voyages, sa maison, pour aider des associations et ONG, au lieu de les passer à payer sa tonne d’acier.
Alors, vous vous y mettez quand au vélo?
Pour calculer combien vous coûte réellement votre voiture, c’est ici.
8 raisons de voter OUI à la mobilité douce le 15 mai à Genève
8 vérités sur la voiture
Pour dire OUI à la mobilité douce
1. Nuisances sonores : La voiture fait du bruit, entre 90 à 100 décibels pour une route à circulation dense. Passé 80db, ce volume peut entraîner des nuisances graves sur l’oreille et l’individu.
2. Risques sur le climat : La voiture émet des gaz nocifs pour l’atmosphère, ce qui a comme effet de causer des changements climatiques. Plus de 40% des changements climatiques sont dus aux transports.
3. Risques sur la santé : En rejetant des gaz nocifs dans l’air, la voiture induit de nombreuses maladies respiratoires directement dangereuses pour l’homme
4. Accaparement des villes : 90% de l’espace public est entièrement dévolu à la voiture : routes, places de parking.
5. Accidents : La voiture est dangereuse. En 2009 en Suisse, 349 personnes ont perdu la vie dans un accident de la circulation, 4’708 ont été grièvement blessées et 20’422 l’ont été légèrement.
6. Sédentarisation : La conduite sédentaire d’une voiture augmente les risques sur la santé de surcharge pondérale et de maladies cardio-vasculaires.
7. Dépendance au pétrole : L’utilisation d’une voiture nécessite du pétrole, une ressource non-renouvelable, qui nous rend fortement dépendants d’autres nations puisque la Suisse n’en produit pas.
8. Inutilité : 1 trajet sur 2 est pour une distance de moins de 3km.
Pour toutes ces raisons, disons tous OUI le 15 mai à l’initiative pour la mobilité douce.
Augmenter les aménagements pour les piétons et pour les vélos diminuera le nombre de voitures, et donc les impacts négatifs.
Un OUI le 15 mai !
Le retour de la revanche de la suite
Vous avez tous vu l’excellent documentaire américain Who Killed the Electric Car, sorti en 2006, et qui présentait General Motors préférant finalement éviter que leurs véhicules électriques aient un succès publique.
Et 4 ans après, la voiture électrique est dans toutes les bouches, tout le monde en parle, tout le monde la voit comme la solution d’avenir. En printemps prochain sortira un nouveau documentaire, la suite, Revenge of the Electric Car, qui explique comment la voiture électrique revient à la mode.
Précisons toutefois qu’aucune voiture n’est propre. Même n’utilisant pas de pétrole directement pour fonctionner, il faut bien de l’électricité pour la charger, pas toujours obtenue par le solaire ou l’éolien, loin de là, on est plutôt dans le charbon ou le nucléaire. Et évidemment, il faut de l’énergie et des ressources pour la produire.
Alors, la voiture électrique, une véritable solution viable pour l’avenir? En tout cas un bon coup de bluff des compagnies automobiles qui ne veulent pas faire faillite avec un pétrole qui va se faire rare.
Park(ING) Day, le debrief
La fête fut belle, très belle. De nombreuses personnes étaient présentes, comme créateurs de parc ou comme public. Les médias ont largement couvert l’évènement (TDG le jour d’avant, la TSR le même jour, le 20 minutes le jour d’après).
En résumé, 8 places de parkings réaménagées et revitalisées en : plage, salon, gonflage vélo, stands d’information pour la mobilité douce, salon de jeux, fondue. Une liste autant riche, vivante qu’hétéroclite.
En vrac, du matériel apporté (à vélo, à pieds, pour être cohérent avec la démarche) : un matelas gonflable géant, du VRAI gazon, des bottes de paille, un barbecue, des plantes vertes, du sable, un miroir, des chaises longues, des tapis, des tables.
De nombreuses associations et groupes y participaient ou soutenaient l’action : Actif-Trafic, RoueLibre, ProVelo, Les Jeunes Verts, Les Piques-Niques Urbains, Ec(h)oMag, le magasin Heartical, le restaurant Les Recyclables, et j’en oublie certainement.
Ecowizz et son responsable Cyrille est venu nous dire bonjour, ainsi que Diana Rizzolio du GEN du PNUE, et même Jean Berthet de l’ATE. Bref, du beau monde, ne manquait plus que quelques membres de l’exécutif de la ville de Genève. Ca sera pour l’année prochaine.
Merci à vous tous d’avoir soutenu cette action, et c’est sûr que nous rempilons pour jeudi 22 septembre 2011, avec un concept différent cette fois, un concept plus… nomade et moins stationnaire.
Le plein de sa voiture électrique en 6 minutes !
Siemens a lancé au Danemark un test de station de recharge pour voitures électriques, recharge qui durerait 6 minutes !
Si la voiture électrique remplacera bientôt la voiture hybride et “traditionnelle”, il faut encore déterminer l’origine de la production électrique. Si le Danemark produit beaucoup d’électricité éolienne non-polluante, ce n’est de loin pas le cas de tous les pays. Remplacer son 4×4 polluant pour prendre une voiture électrique rechargée par une centrale au charbon, ça se discute.
N’empêche que 6 minutes, c’est dingue ! Le futur est maintenant.
Plus aucune voiture polluante dans le centre de Berlin
Une quarantaine de villes allemandes ont mis en place un système anti-pollution. Les voitures doivent indiquer au moyen d’une pastille leur taux de pollution, vert, orange et rouge. A Berlin, ainsi qu’à Hanovre, dès le premier janvier de cette année, les voitures à pastille rouge sont désormais interdites au centre-ville. Moins de trafic, mais surtout moins de pollution. Un exemple à suivre pour nos villes suisses saturées de voitures, bruit et rejets de particules fines?
Le vélo plus rapide que la voiture
C’est prouvé, aux heures de pointe et sur une distance de moins de 5km, le vélo est plus rapide que la voiture.
Cet article compare le vélo à la voiture en zone urbaine, et prouve à quel point l’utilisation du vélo coûte moins cher et diminue évidemment le traffic.
Nos villes suisses en auraient bien besoin.














